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RES MILITARIS - Revue européenne d'études militaires - European Journal of Military Studies
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ISSN° 2265-6294

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RES MILITARIS - Revue européenne d'études militaires
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Vol. 1, n° 3
Summer - Été 2011
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Éditorial (français)
Bernard Boëne
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Notre jeune revue parvient bientôt au terme de sa première année d'existence. Quelles leçons faut-il tirer de l'expérience accumulée en trois numéros ? D'abord, que sa viabilité est démontrée : l'afflux de textes de qualité s'avère suffisant pour la nourrir, et il y a des raisons de penser que leur nombre va croître à mesure que la notoriété de Res Militaris s'affirme et se renforce. Les premières statistiques de fréquentation sur dix mois s'établissent à quelques milliers de visiteurs uniques chaque mois (l'éditorial du prochain numéro présentera le détail de ces chiffres sur une période de douze mois). Les lecteurs qui ont demandé à être alertés lorsque paraît le numéro suivant se répartissent - si tant est qu'on puisse les départager en deux sous-ensembles distincts sur la seule base de leurs adresses électroniques - de manière équilibrée entre francophones et anglophones (ces derniers recouvrant en réalité un large spectre de pays d'origine ou de résidence).

S'est-elle conformée, en second lieu, aux idéaux et intentions qui sous-tendaient son projet initial ? La première année pèche par un léger déséquilibre de l'offre entre les deux langues, quel que soit le critère retenu : le français, reflétant là sans doute encore l'origine nationale de la revue, est celle de 60% des titres proposés, et de 63% du nombre de pages publiées jusqu'ici. Parmi les disciplines représentées, si l'on se fonde sur l'affiliation des auteurs, la science politique, l'histoire et la sociologie se taillent la part du lion, ce qui n'est pas fait pour surprendre ; toutefois, l'économie, la psychologie et les sciences de l'information et de la communication comptent au moins une contribution parmi les 32 textes publiés. Les thèmes abordés sont divers, mais cette diversité souhaitée semble moins caractériser les contributions anglophones (jusqu'ici souvent tournées vers des aspects quelque peu périphériques par rapport à ce que la revue conçoit comme son cœur de cible thématique : conflits armés, institutions militaires, rapports armée-société) que celles qui choisissent le français. Il faudra s'attacher à corriger ces déséquilibres, et l'on fait ici appel à cet effet aux auteurs potentiels s'exprimant en anglais pour qu'ils songent à proposer des textes en plus grand nombre, si possible sur des thèmes ‘centraux'.

Un vrai sujet de satisfaction est la variété des contributeurs de manuscrits au regard de la nationalité, puisque si, toutes catégories de textes confondues, la moitié des auteurs sont français, l'autre moitié compte à ce jour des citoyens du Canada, du Danemark, des États-Unis, d'Israël, des Pays-Bas, de Russie, de Suède, de Turquie et d'Ukraine. Les prochains numéros élargiront sans doute l'éventail. La revue, pourtant, doit encore se faire connaître et opérer une percée dans des régions autres que l'Europe et l'Amérique du Nord puisque aussi bien on ne compte à ce jour aucun envoi de manuscrit venu d'Asie, d'Afrique ou d'Amérique latine.
 
“Assez bien, mais peut mieux faire” : telle pourrait être l'appréciation d'ensemble. Ni du côté des co-rédacteurs en chef, ni de celui des membres du comité éditorial, l'enthousiasme ne se dément, et si comme on l'espère l'offre de manuscrits s'étoffe, les améliorations souhaitables listées ci-dessus ne semblent nullement hors de portée si la vaillance est au rendez-vous.
 
Sur le front intérieur, la disparition de Donna Winslow a laissé un grand vide au sein du comité éditorial. Morten G. Ender, professeur de sociologie à West Point, a accepté la tâche redoutable de le combler. Une autre recrue de choix, Martine Cuttier, historienne associée aux deux universités de Toulouse, complètera l'ordre de bataille pour une seconde année qu'on souhaite très occupée. Qu'ils en soient l'un et l'autre remerciés - tout comme il convient de saluer les contributeurs de l'année écoulée qui n'ont pas craint, pour se faire entendre, de choisir Res Militaris, dernière-née des revues du champ.
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