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ISSN° 2265-6294

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Vol. 5, n°1
Winter-Spring / Hiver-Printemps 2015
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Quel modèle pour les interventions occidentales ? Leçons des guerres en Libye, au Mali et en Centrafrique
Adrien Schu
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Description

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Résumé
   
Le retrait des forces internationales d'Irak et d'Afghanistan ne s'est pas accompagné d'un renoncement aux interventions militaires, ainsi qu'en attestent les guerres en Libye (2011), au Mali ou en Centrafrique (2013). Pour autant, la forme prise par ces opérations contraste avec le modèle d'intervention mis en œuvre en Irak et en Afghanistan : après une décennie de guerres contre-insurrectionnelles ayant mobilisé plusieurs centaines de milliers de militaires, la tendance est à une substitution au modèle d'engagement massif et durable de troupes au sol d'autres formes de recours à la force privilégiant des actions ponctuelles et limitées. Le présent article se propose de mettre en évidence les modèles d'intervention privilégiés par les responsables occidentaux aujourd'hui, et d'expliquer en quoi le choix de ces modèles est influencé par des contraintes pesant sur le recours à la force armée. Dans un contexte de crise économique et de pressions budgétaires pour les armées, de sensibilité aux pertes des opinions publiques occidentales, et de volonté forte de tourner la page des mésaventures irakiennes et afghanes, le modèle de déploiement massif et durable de troupes au sol se trouve discrédité. Deux conceptions ont été mises en œuvre en Libye, au Mali et en Centrafrique. La première, que l'on nomme le modèle afghan de guerre, prévoit un soutien aérien à des forces alliées locales, chargées du combat au sol - il s'agit d'un modèle de guerre à distance et par procuration, pratiqué en Libye. La deuxième, appelée ici le modèle hit-and-transfer, envisage le déploiement de troupes au sol - notamment des forces spéciales - pour mener une opération coup de poing, avant un rapide passage de relais à des forces alliées locales, régionales ou internationales (Mali, Centrafrique).

Abstract
  
The withdrawal of international forces from Iraq and Afghanistan has not been accompanied by a revulsion for military interventions, as witnessed by the wars in Libya (2011), Mali and Central African Republic (2013). But the form assumed by such operations strongly contrasts with the Iraq/ Afghanistan model of intervention : after a decade of counterinsurgency in which the volume of military personnel involved ran into hundreds of thousands, the trend is towards substituting other, limited and ad hoc, types of resort to force for the massive and durable commitments of ground forces of the previous period. This article highlights the models of intervention favoured by today's Western leaders, and how such options are influenced by various constraints bearing on the use of force. In the present context of economic crisis and budget pressures, of casualty dread among Western publics, and of a general determination to turn the page on the ill-inspired Iraqi and Afghan military ventures, the model based on massive and sustained deployments of ground troops finds itself discredited. Two new concepts were tried out in Libya, Mali and the Central African Republic. The first, the “Afghan model” of war, includes close air support for local allied forces taking charge of ground operations - a model of war from a distance and by proxy experimented in Libya. The second, styled as “hit-and-transfer”, consists in deploying ground troops - especially special forces - to conduct “hit and run” actions, which are then handed over to other, local or international, forces (Mali, Central African Republic).

Mots-clés : Intervention ; opérations militaires ; modèle afghan de guerre ; Libye ; Mali ; Centrafrique ; opinion publique ; crise économique ; restrictions budgétaires ; zéro-mort ; force spéciales.

Keywords : Intervention ; military operations ; Afghan model of War ; Libya ; Mali ; Central African Republic ; public opinion ; economic crisis ; budget pressures ; zero-dead; special forces.

Citation
  
Schu, Adrien, “Quel modèle pour les interventions occidentales ? Leçons des guerres en Libye, au Mali et en Centrafrique, Res Militaris, an online social science journal, vol.5, n°1, Hiver-Printemps/ Winter-Spring, 2015.
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Adrien Schu, est doctorant en science politique au Centre Montesquieu de recherches politiques (CMRP – Université de Bordeaux) et à l’Institut de recherches stratégiques de l’École Militaire (IRSEM). Il bénéficie d’une allocation de thèse de la Direction Générale de l’Armement (DGA).

Adrien Schu, is a PhD candidate in political science at the Montesquieu Centre for Policy Research, University of Bordeaux, and at the Strategic Research Institute, École Militaire, Paris. His work is supported in part by a doctoral grant from the French Arms Procurement Agency (DGA).
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