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ISSN° 2265-6294

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Vol. 6, n°1
Winter-Spring / Hiver-Printemps 2016
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Allophone Training Failures in the Canadian Armed Forces
Manon LeBlanc et alii
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Description

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Abstract
 
Because of the substantial increase in immigration to Canada since the mid-1980s, the proportion of allophones (defined as individuals whose first language is not one of Canada's two official languages, i.e., English, French) in the population has grown considerably in the past 30 years, from 13.0% in 1981 to 20.6% in 2011. The Canadian Armed Forces (CAF) has made concerted efforts to attract and recruit applicants who reflect the ethnic makeup of Canada. However, recent anecdotal evidence suggests that some allophone recruits have been unable to complete training due to deficits in language proficiency. The current study consisted of two phases. The aim of Phase I was to determine how many allophones who enrolled in the Regular Force between April 2006 and December 2011 failed to complete basic training or occupation training due to difficulties communicating in their first official language. The aim of Phase II was to estimate how many allophones will enrol in the CAF between fiscal years 2012-2013 and 2019-2020. The results of Phase I revealed that only 33 allophones (1.3% of recruits in that group) experienced communication difficulties in training. Language difficulties were more likely to be identified among allophones in officer occupations (n = 25) than among allophones in non-commissioned member occupations (n = 8). The results of Phase I also showed that allophones with difficulties communicating in their FOL were more likely to be released during basic training than during occupation training. The results of Phase II suggest that the proportion of allophone recruits to the CAF should remain fairly constant up to and including fiscal year 2019-2020. This study has shown that training failures due to language difficulties are neither a statistically acute problem nor a threatening prospect for the future. However, it has also revealed that information gathering as to recruits' allophone status and possible language difficulties is imperfect, which leads to a degree of imprecision in the assessment of this issue. Based on these findings, the authors offer recommendations to improve administrative data collection in that regard.

Résumé
 
En raison du nombre d'immigrants reçus au Canada depuis le milieu des années 1980, la proportion d'allophones (soit les personnes qui n'ont pas une des deux langues officielles du Canada, le français ou l'anglais, comme langue première) a augmenté de façon considérable dans le pays au cours des 30 dernières années, passant ainsi de 13% en 1981 à 20,6% en 2011. Les Forces Armées Canadiennes (FAC) déploient des efforts concertés en vue d'attirer des recrues potentielles qui sont issues des divers groupes ethniques du pays. Toutefois, des faits anecdotiques récents portent à croire que certaines recrues allophones ne sont pas en mesure de mener à bien le programme d'instruction en raison d'une connaissance insuffisante de l'une ou l'autre des langues officielles. L'étude comportait deux phases. La phase I avait pour but de déterminer le nombre d'engagés allophones d'active qui, entre avril 2006 et décembre 2011, n'avaient pas terminé le programme d'instruction de base ou de spécialité, en raison de la difficulté à communiquer dans leur principale langue officielle. La phase II avait pour but d'estimer le nombre d'allophones qui s'enrôleront dans les FAC au cours de la période allant de 2012-2013 à 2019-2020. Les résultats de la phase I ont révélé que seuls 33 allophones (1,3% des effectifs de ce groupe) ont éprouvé des difficultés à communiquer durant l'instruction. Les allophones des groupes de spécialité de niveau officier affichaient une plus forte probabilité (n = 25) d'éprouver des difficultés d'ordre linguistique que les allophones des groupes de spécialité parmi les militaires du rang (n = 8). Les résultats de la phase I ont également montré que les allophones éprouvant des difficultés à communiquer dans leur première langue officielle couraient davantage le risque d'être libérés pendant l'instruction de base que pendant l'instruction spécialisée. Les résultats de la phase II suggèrent que la proportion de recrues allophones dans les FAC devrait demeurer relativement stable jusqu'à la fin de l'année budgétaire 2019-2020. L'étude montre que le taux d'échec lié à une déficience linguistique lors de l'instruction n'est ni un problème statistiquement aigu, ni une menace prévisible pour l'avenir. Elle a toutefois révélé que la collecte de l'information concernant de possibles difficultés linguistiques parmi les recrues allophones est souvent incomplète, ce qui nuit à la précision dans l'évaluation de l'étendue du problème. Sur la base de ces résultats, les auteurs fournissent des recommandations pour l'amélioration de la collecte administrative de l'information à cet égard.


Keywords :
Canada ; armed forces ; allophones ; language problems ; training failures ; enlisted personnel ; officers ; attrition ; basic training ; occupation training.

Mots-clés :
Canada ; forces armées ; allophones ; problèmes linguistiques ; échec lors de l'instruction ; rang ; officiers ; formation de base ; formation de spécialité.


Citation
  
LeBlanc, Manon Mireille, Michelle Straver, Justin Wright, Francesca Ruscito & Fraser Moffat, “Allophone Training Failures in the Canadian Armed Forces”, Res Militaris, an online social science journal, vol.6, n°1, Winter-Spring/ Hiver-Printemps 2016.

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Manon Mireille LeBlanc, Ph.D., Michelle Straver, M.A.Sc., Justin Wright, M.A., Francesca Ruscito, M.A., and Fraser Moffat, M.A., are defence scientists, Director General Military Personnel Research and Analysis, Department of National Defence, Ottawa, Ontario, Canada.

Manon Mireille LeBlanc (Ph.D.), Michelle Straver (M.A.Sc.), Justin Wright (M.A.), Francesca Ruscito (M.A.) et Fraser Moffat (M.A.) sont chercheurs à la Direction générale de la recherche et de l’analyse sur les personnels militaires, Département canadien de la Défense Nationale, Ottawa.
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