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ISSN° 2265-6294

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Combat Soldiers and their Experiences of Violence in Post-Heroic German Society
Maren Tomforde
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Description

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 Abstract

Among the German population, support for ISAF was high in 2002-2006 as the North of Afghanistan was relatively secure and the mission clearly seen as a stabilization and reconstruction endeavour. However, the more German troops were involved in combat, the more critical German “post-heroic” society became. Domestic public opinion had problems accepting that soldiers could - for the first time since World War II - take an active part in combat operations. The Kunduz tragedy (2009, in which more than 100 people, many civilians and even children among them, died after a German colonel ordered the bombing of two road tankers) only made things worse. Politicians took great pains to avoid the word “war” knowing that the public at large would not support German involvement in a war. Against this background, the present article asks how Bundeswehr soldiers give meaning to the violence they endure and execute as well as how German society with its prevailing peace ethics deals with combat soldiers returning home from Afghanistan. Between 2009 and 2011, when fighting was heaviest in the Northern PRT area, homecoming combat soldiers were mostly conceptualized as traumatized people. In order to maintain the ideal of a nonviolent reality, all troops were stigmatized as PTSD victims and their experiences of violence were marginalized. Only slowly, since 2012, have journalists, photographers, artists and “writing soldiers” (i.e. veterans who publish their war memoirs) highlighted the fact that the majority of soldiers “are no freaks” but mostly “normal people” who have experienced war and who have a right to be re-integrated as full members into their home society. The article further discusses how difficult, sometimes painful and yet so important, this process of re-integration can be for German society.


Résumé
  
Le soutien de l'opinion publique allemande à l'égard de l'ISAF était élevé en 2002-2006, moment où le Nord de l'Afghanistan était relativement sûr, et la mission clairement perçue comme relevant d'une stabilisation et d'une reconstruction de la zone. Cependant, plus les troupes allemandes ont été impliquées dans des combats, plus la société “post-héroïque” allemande s'est montrée critique. L'opinion admettait mal que des soldats de la Bundeswehr puissent - pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale - prendre une part active à des opérations de combat. La tragédie de Kunduz (2009, au cours de laquelle une centaine d'Afghans, dont beaucoup de civils et même des enfants, ont perdu la vie après qu'un colonel allemand eut donné l'ordre de bombarder deux camions-citernes) a rendu les choses plus difficiles encore. La classe politique nationale a pris soin d'éviter le mot “guerre”, sachant pertinemment que le public ne soutiendrait pas un engagement de cet ordre. Dans ce contexte, le présent article examine les divers sens que les militaires allemands concernés donnent à la violence qu'ils ont subie et pratiquée, ainsi que la manière dont la société allemande, acquise à une éthique de paix, traitent les combattants de retour d'Afghanistan. Entre 2009 et 2011, à l'apogée des combats dans la zone Nord, les combattants rentrés au pays ont généralement été considérés comme des individus traumatisés. Afin de maintenir l'idéal de non-violence, ils ont été stigmatisés en tant que victimes du syndrome post-traumatique, et leur expérience de la violence fut marginalisée. Ce n'est que peu à peu, à compter de 2012, que journalistes, photographes, artistes et auteurs de témoignages (soldats qui publient leurs mémoires de guerre) ont présenté la majorité des anciens d'Afghanistan, non comme des marginaux, mais comme des gens pour l'essentiel “normaux” qui ont connu la guerre et ont un droit à être réintégrés comme des membres à part entière de leur société d'origine. L'article souligne pour finir la difficulté, parfois le caractère douloureux, mais aussi l'importance de ce processus de réintégration pour la société allemande.

Keywords : German Armed Forces ; Afghanistan ; violence ; cultural meaning systems ; homecoming ; post-heroic society ; PTSD ; moral injuries.

Mots-clés : Bundeswehr ; Afghanistan ; violence ; systèmes de significations culturelles ; retour d'opération ; société post-héroïque ; syndrome post-traumatique ; blessures morales.


Citation
  
Tomforde, Maren, “We're No Freaks, for Heaven's Sake' : Combat Soldiers and Their Experiences of Violence in Post-Heroic German Society”, Res Militaris, an online social science journal, ERGOMAS issue n°3, “After Afghanistan”, October 2016.
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Dr. Maren Tomforde is a Senior Lecturer in Anthropology at the Staff and Command College of the German Armed Forces, Hamburg, and Honorary Affiliate member of the Department of Anthropology, Macquarie University, Sydney, Australia.

Maren Tomforde est maître de conférences d’anthropologie au Collège d’État-major et de Commandement de la Bundeswehr, Hambourg, et membre honoraire du Département d’anthropologie de l’Université Macquarie, Sydney, Australie.

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