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ISSN° 2265-6294

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Vol.9, n°1
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Les comités de vigilance dans la lutte contre Boko Haram au Cameroun
Gaïus Fanyim
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Description

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Résumé
 
Depuis bientôt une décennie, les pays de la région du Lac Tchad, et plus particulièrement le Cameroun, font face à une véritable nébuleuse terroriste, la secte islamiste Boko Haram. La crise sécuritaire qu'elle engendre, complexifiée par le caractère asymétrique de la guerre, s'est aggravée depuis les opérations kamikazes qu'elle met sur pied. Le commandement militaire camerounais, qui découvre une nouvelle forme d'attaque, se trouve obligé de revoir ses stratégies pour venir à bout d'une menace de nature à déstabiliser le pays. En attendant, face à l'incapacité des forces armées régulières à y répondre efficacement, l'urgence d'une réaction s'impose aux populations, qui s'organisent en comités de vigilance ou d'autodéfense pour assurer leur sécurité, protéger leurs villages et leurs quelques biens. Produits contingents de forces militaro-politiques et de dynamiques sociales spontanées, ces comités bientôt encouragés par l'État ont trouvé leur place dans sa stratégie de lutte. Malgré une absence criante de moyens, ils font figure, au regard des résultats qu'ils obtiennent sur le terrain, de pièce maîtresse dans un dispositif dont on attend la victoire finale contre Boko Haram et son éradication. Toutefois, la question du traitement qu'il convient de réserver à ces combattants irréguliers en compensation des sacrifices qu'ils consentent reste à régler si l'on veut éviter qu'ils deviennent un jour source de déstabilisation à leur tour.
 
Abstract
 
For nearly a decade, the countries of the Lake Chad region, not least Cameroon, have been facing a major terrorist threat from the elusive nebula that is the Islamist sect Boko Haram. The security crisis it generates, compounded by the asymmetrical nature of the fight, has worsened of late when it started resorting to suicide attacks. This new form of aggression, which is apt to destabilize the country, compels Cameroon's military command to revise its strategic concept. Meanwhile, the regular forces' inability to deal with such a threat effectively has prompted local populations to take self-defence into their own hands and set up vigilante committees in order to look after their security, protect their villages and safeguard their meagre means of subsistence. Born of political-military forces and spontaneous social dynamics over which it has little control, these committees are now encouraged by the State and have found a place in its fighting strategy. Despite a glaring lack of equipment, they have secured enough results in the field to earn a keystone role in its approach to a complete eradication of Boko Haram. However, ways will have to be found to compensate these irregular combatants for their present sacrifices and reintegrate them into normal civilian life - under pain of seeing them emerge one day as a new source of destabilization for the country.
 
Mots-clés : Comités de vigilance ; Boko Haram ; Cameroun ; Nigeria ; combat ;  stratégie ; défense populaire ; compensation et reconversion des combattants.

Keywords : Vigilance committees ; Boko Haram ; Cameroon ; Nigeria ; combat ; strategy ; people's defence ; compensation and future employment of combatants.

Citation
 
Fanyim, Gaïus, “Les comités de vigilance comme acteurs de la lutte contre Boko Haram au Cameroun”, Res Militaris, an online social science journal, vol.9, n°1, Winter-Spring/ Hiver-Printemps 2019.
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Gaïus Fanyim, docteur en science politique, est enseignant-chercheur chargé de cours à l’Université de Douala, Cameroun.

Dr. Gaïus Fanyim is adjunct professor at the Department of political science, University of Douala, Cameroon.
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